Labyrinthes magiques (2) : El Garrell et ses tours-cabanes à Argelaguer (Catalogne-Garrotxa)

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Je ne sais jamais comment appeler « El Garrell ». Josep Pujiula i Vila – formel – « El Tarzan » – l’éternel enfant en lui, « l’homme des cabanes d’Argelaguer » – un brin sauvage aussi. De fait, je n’aurais plus l’occasion de m’adresser à lui – et donc pas de problème pour choisir une façon de l’interpeler – puisque l’homme a quitté ce monde l’année dernière le 02 juin 2016. Encore un rendez-vous manqué…

Très probablement cependant, j’aurais préféré un timide et neutre « Bon dia senyor » à un « Hola Tarzan ! », « Salut Jo ! », « Que hay de nuevo Garrellito ? » ou « Tot bé, home de les cabanyes ? ». Je pense que certains artistes « marginaux » expérimentent comme les voyageurs solitaires en terre étrangère cette même sensation singulière dont parle Nicolas Bouvier dans L’usage du monde : tandis que pour eux les autres sont de parfaits inconnus, eux ne sont déjà plus des étrangers pour les autres, leur notoriété a couru de bouche à oreille. Si bien que penser que j’hésite entre plusieurs noms ou pseudonymes pour parler de lui (et évidemment non m’adresser à lui) alors que je ne l’ai jamais rencontré ni vu en chair et en os, montre à quel point cet homme était devenu une légende de son vivant même.

Argelaguer-personnageJ’avais entendu parler de lui lorsque je faisais mon périple dans les écoles catalanes pour présenter mon « parcours insolite en France » – où figuraient entre autres le Palais idéal du facteur Cheval, les rochers sculptés de l’abbé Fourré, la maison Picassiette, la grotte-chapelle de Jean-Michel Chesné, la Bohème de Lucien Favreau… À la fin, lorsque je demandais aux étudiants s’ils avaient connaissance de sites de ce genre en Espagne, quelques-uns m’avaient parlé des « labyrinthes et cabanes d’Argelaguer ». Peu y étaient allés – voire aucun – mais il leur semblait que cela correspondait bien aux caractéristiques « brutes » et « singulières » dont je venais de leur parler et qui les laissaient souvent pantois. Mes amis Eli et Sergi m’avaient aussi raconté s’y être arrêtés un soir de retour d’un séjour dans la Garrotxa car les tours et cabanes se voyaient de la route et les avaient impressionnés mais la nuit tombait et ne leur avait pas permis d’explorer en profondeur le site. Ils en avaient été cependant suffisamment marqués.

Puis, fin juin 2014, dès que j’ai su que le festival de cinéma pyrénéen Picurt projetait un documentaire dédié à l’artiste (« Sobre la marxa » de Jordi Morató), je m’y suis précipitée. Le cinéaste, ayant notamment récupéré le précieux matériel d’un jeune garçon de 14 ans qui avait été ami et compagnon de jeux de Garrell durant son époque la plus « Tarzan », s’intéressait beaucoup à la force vitale de cet homme apprivoisant la nature et à son propre génie indomptable. Il insistait aussi sur le cycle éternel de la vie et de la mort à travers l’eau et le feu : ces sources que « l’homme des cabanes » cherchait puis creusait pour en faire des cascades et bassins sauvages et ce feu dévorant ses œuvres lorsque les autorités lui sommaient de les déconstruire à cause du danger qu’elles pouvaient représenter sur la route toute proche. Dans le film, on le voyait affublé d’un pagne Tarzan, pêchant à mains nus, escaladant des parois raides ou sautant dans des trous d’eau en criant, simulant une bagarre dans la boue, des courses-poursuites dans ce bois catalan ressemblant soudain à une jungle tropicale. Et puis on le voyait construire, détruire, reconstruire, redétruire, reconstruire…avec ce besoin viscéral d’être dans le bois de son enfance et de faire ce qu’il faisait, une « œuvre insconsciente », reconnue depuis comme l’une des plus impressionnantes de l’art brut. J’étais restée bouche-bée devant ce personnage hors du commun, inclassable, opiniâtre et génial. Car si j’avais eu vent de ses constructions, je n’avais aucune idée de sa personnalité : elle s’avérait juste époustouflante, déroutante…fascinante.                                    labyrinthe-2

Ce ne fut pourtant que quelques mois après, en février 2015, que je pris enfin la route vers la Garrotxa à la faveur d´’un week-end prolongé pour le carnaval: à ce moment-là, non seulement j’étais encore incapable d’opter pour un nom pour parler d’en Garrell-Tarzan-homme des cabanes-Josep mais je ne parvenais pas non plus à nommer le village de ces cabanes-labyrinthes : Argelaguer. Il m’avait donc été assez compliqué d’exposer mon projet à mon ami Suso qui, quelques jours avant, m’implorait de l’emmener où que ce soit, du moment que l’échappée lui permette d’oublier le week-end à Paris qu’il avait projeté de faire avec son copain pour la Saint-Valentin et auquel il venait de renoncer, tant leur histoire était devenue plus tortueuse qu’un labyrinthe d’en Garrell ; ironie du sort, mon compagnon se trouvait justement à Paris à ce moment-là pour son travail mais ni la ville de l’amour ni la Saint-Valentin ne m’auraient quant à moi détourné de mon projet de voir un nouveau site d’art brut. De fait, nous n’avions jamais accordé aucun crédit aux fêtes commerciales supposées célébrer « l’amour » et nous ne fantasmions pas non plus sur Paris qui représentait avant tout un lieu de travail pour lui et un lieu de passage pour moi lorsque j’allais voir mes parents et frères ; je faisais toujours une halte en coup de vent dans la capitale pour y retrouver quelques amis chers. Un rituel « inconscient » consistait d’ailleurs à nous rejoindre, avec mon ami Jean-Michel, à La Halle Saint-Pierre (sanctuaire des arts singuliers) pour y voir la dernière expo. Le bois d’Argelaguer promettait d’être nettement plus sauvage que notre musée préféré au milieu des marchands de tissus, de fripes et à quelques centaines de mètres du Sacré Coeur.

Et le cœur de Suso, blessé par cette séparation douloureuse, allait se recomposer peu à peu au contact de sa filleule – ma fille – et de cette nature domptée par un génie. Le vendredi soir, nous étions ainsi allées le cueillir à la gare de Ripoll pour finir la route avec lui jusqu’à Argelaguer. Les virages du col de Merolla avaient eu raison de ma fatigue et de mes douleurs lancinantes au cou mais la compagnie de Suso représente toujours un antidote à tous les maux de la terre et la dernière partie du trajet se termina dans les fous rires provoqués par la cocasserie de nos échanges avec nos hôtes qui, au lieu de nous fournir des données « normales » – adresse, orientation – nous envoyaient des codes compliqués de géolocalisation de leur maison. Non sans mal, nous avions quand-même fini par trouver et étions arrivés fourbus mais heureux à bon port.

Avant d’aller dormir, Suso, à qui j’avais confié mes problèmes accrus de douleurs aux cervicales, me proposa un massage sacro-cranéal. Il plaça une main en bas de mon dos – sur le « sacro » – et une autre sur le haut de ma nuque – « craneo » – et resta immobile et silencieux plusieurs minutes. Il « sentait ». Et je sentais qu’il percevait ce qui m’inquiètait et m’échappait depuis quelques mois déjà : que la fatigue tendait et figeait tout mon corps devenu comme un bloc de pierre comprimé autour de la douleur. Ses mains captaient ce que le regard ne pouvait percevoir : contractures, tensions musculaires et ossature fragilisée. Peu de temps avant, tout cela avait été diagnostiqué par radio et TAC et j’avais commencé des séances de physiothérapie prescrite par l’hôpital. Mais j’étais encore loin de la conscience qui me mènerait vers un changement profond afin d’écouter plus attentivement les signaux émis par ces douleurs. Les deux mains de Suso localisaient sensiblement tous ces court-circuits en moi et les soulagaient un peu. En fait, sa présence même, comme toujours, me changeait les idées et m´apaisait. Suso-thérapeute, Suso-ami et confident, Suso-guérisseur…Il fit aussi son drôle de massage immobile à Solenn, dont le corps souple de l’enfance – loin des affres du temps – laisse circuler les fluides sans obstacle. Puis nous tombâmes, les trois, dans un sommeil profond.

Suso-Solenn-ArgelaguerLe lendemain matin, nous nous sommes rendus sur le lieu tant convoité, à quelques kilomètres seulement de notre gîte. Nous n’y avons pas croisé Josep Piujula qui, dit-on, vient parfois dans « son » bois le matin. Il est peut-être trop tard, c´est samedi…Il y a l’ambivalence, lorsque l’on découvre un site pour la première fois, du privilège ou non d’y être introduit par celui qui l’a façonné. Je suis toujours partagée entre l’envie de connaître la personne et le besoin d’apprivoiser le lieu dans une certaine solitude. C’est peut-être aussi parce que je suis plus habituée à voir les sites d’artistes défunts. Là, nous avons tout à loisir d’aller observer tous les recoins, de rester contemplatifs et silencieux plusieurs minutes devant un détail, de laisser vagabonder notre imagination en jouant des perspectives dans l’entrelacs d’acacias et tiges tressées, voire de secouer une structure pour voir si elle est solide. Car c’est la première chose qui nous saute aux yeux: une première « tour » et des « tunnels » de labyrinthes, son empreinte la plus palpable et reconnaissable. Des architectes de partout sont venus observer ces vertigineuses constructions dont la solidité défie les lois de la gravité. Elles s’élancent vers le ciel, fantasques et anarchiques, feintant la fragilité mais ne pliant pas sous le vent. Seul El Garrell décide de leur sort : me reviennent en mémoire les images du film, le montrant en train de tout détruire, de rage une première fois à cause de voyous ayant détérioré certaines constructions mais surtout ayant fait du mal aux animaux que l’artiste avait amenés ici. Il en avait été profondément blessé. Puis une seconde fois, contraint par les autorités, car les cabanes avaient été jugées dangereuses pour la route menant à Olot, construite postérieurement juste à côté du bois. On le voyait arrachant brutalement des pans entiers de ses constructions avec la même fureur que celle qui l’anime lorsqu’il creuse un trou pour faire jaillir une source. Puis il jetait tout au feu, déterminé, simulant une forme d’indifférence face à la disparition complète et funeste d’une œuvre de plusieurs années. Ce qui frappe chez cet homme, c’est une forme de rage, un élan inaltérable, tour à tour bâtisseur puis destructeur. Cela s’accompagnait d’un flot de paroles, à peine articulées, avec un accent marqué de l’Empordà que j’avais du mal à suivre.

Était-il bourru à la première approche ? Je me le demande mais je ne crois pas. Malicieux oui…il disait s’amuser en voyant les visiteurs s’engouffrer entre les branches et ne plus savoir comment ressortir. Il était joueur surtout, et c’est ce que le documentaire montrait ; l’enfant en lui qui continuait à vibrer au contact de ce bois. Comme toujours, je suis éblouie par la persévérance, la constance, l’opiniâtreté de l’artiste dans son œuvre, parfois éphémère, parfois durable. Car lorsque les tours ont été mises à terre, à plusieurs reprises, El Garrell attendait, sans-doute frustré et fâché au départ, boudeur durant un temps…puis il reprenait et c’était le même mouvement impétueux qui le saisissait et les tours reprenaient peu à peu de l’altitude…Mais suite à une des ultimes destructions imposées par les arrêtés municipaux, il s’était mis à creuser la pierre et la verticalité avait fait place à l’horizontalité, ouvrant des saillies dans la roche et dessinant des passages secrets, des cavités occultes menant chaque fois plus loin vers l’obscurité, la matrice. Je me souviens de ma fascination grandissante lorsque, dans le film de Morató, nous suivons le réalisateur, caméra à l´épaule, s’engouffrer dans la roche : jusqu’où El Garrell était-il capable d’aller ? N’ayant plus de droit légal sur les arbres, il apprivoisait la pierre, la faisait sienne, la pénétrait.

Devant cette paroi rocheuse où nous sommes arrivés Suso, Solenn et moi à ce moment-là, plusieurs inscriptions nous arrêtent : « Garrell El Tosut » (Garrell le têtu) gravé ainsi dans la pierre, avec un « s » manquant. Plusieurs erreurs orthographiques se glissent dans les panneaux qui relatent l’histoire avec plein d’humour, rappelant le manège de Petit Pierre : personnes humbles n’ayant jamais été très longtemps à l’école mais assidus apprentis buissonniers. L’obsession des labyrinthes et du bois tressé est présente jusque dans la grotte où des structures similaires à celles de l’extérieur ont été façonnées à l’intérieur de la roche, en y épousant les contours. En sortant, une tête de sanglier empaillé est collé au corps- « malle aux souvenirs ». L´histoire de son village sauvage avec cabanes et animaux, toujours menacé par « l’animal à 2 pattes » qui s’y aventure et le détruit…Une cuve à vin verticalement posée sur laquelle on lit « Ici repose l’artiste ». Sous une autre arche de branches et juste derrière une sorte de petite boîte aux lettres où la fente dessine une croix chrétienne, une autre inscription dit – de façon cette fois peu orthodoxe: « Ici sont enterrées mes fantaisies et mes illusions, mais pas mes couilles, que seule la mort peut enterrer ». Il signe « Musée ou cimetière de l’homme des cabanes » ; puis dessous « Après avoir bien profité de faire des « choses » comme hobby, je me sens rémunéré par le fait que celles-ci aient été diffusées à la télévision et rapportées dans des journaux et revues. (quoique mon histoire, en partie, soit dans ce trou) ». Dans cet antre, l’artiste absent nous parle. La reconnaissance publique lui faisait du bien, le consolait des malotrus qui vandalisaient souvent son site ; la « cabanya d’en Garrell » non loin de là est ainsi surnommée « le musée des photocopies » – Il y accumule articles, photos en couleur, plans de ses constructions. Il y a aussi là où nous sommes, près de « la grotte », un petit livre d’or où les visiteurs peuvent lui laisser un mot. Suso écrit quelque chose et Solenn fait un petit dessin. La petite boîte aux lettres fendue doit être prévue pour les dons.

Font del GarrellNous nous dirigeons ensuite vers un endroit un peu en retrait où l’artiste a creusé des fontaines et petits bassins et aménagé des bords en pierre, et dressé autour des personnages de bric et de broc avec des matériaux de récupération. Ici, mon esprit convoque plusieurs artistes bruts comme l’éclusier Joël Barthes. Nous grimpons les marches sur le sentier de gauche, explorons le haut (celui qui est le plus près de la route, avec des anneaux superposés qui jouent avec la perspective) puis contournons par l’autre côté. Nous nous asseyons un moment pour écouter le bruit de l’eau qui dégringole en cascade suave entre les bassins. Le soleil filtre entre les arbres et fait miroiter la surface de l’eau qui étincelle en reflets brillants morcelés. Suso médite, j’écoute et contemple, Solenn paresse. Une cabane est perchée derrière en équilibre précaire, les sculptures pointent vers le ciel de façon bancale et mystérieuse et pourtant tout est harmonieux. Sensation zen comme dans un jardin japonais, bizarrement provoquée par un joyeux bordel. Plusieurs inscriptions nous rappellent cette fois que le lieu n’est pas protégé, que l’artiste n’est responsable de rien en cas d’accident et que l’accès, de fait, n’est pas autorisé. Chat échaudé…Pujiula se défend de toute accusation potentielle de visiteurs trop téméraires et prenant des risques. Je sais que pour cette partie « La font del Garrell » (=  « La fontaine de Garrell »), l’artiste a été aidé par un jeune du village ayant un léger handicap mental. Le documentaire le mentionnait en faisant emphase de la rareté de ce geste de Garrell qui avait jusqu´à présent toujours agi et construit seul. Mais cet invidu – en marge lui aussi, par cet handicap – avait dû le toucher ; façonner les abords de ces fontaines avec lui était une manière de refaçonner aussi son caractère, d’accepter l’altérité et la différence sur son territoire, de jouer, encore une fois, avec les codes et la normalité. Un retour vers ses folies tarzanniennes avec ce jeune ami de 14 ans de l’époque.

Qui est cet homme, quelle lueur de génie et de folie passe par un esprit taillé dans ce bois-là ? Quel feu anime ces personnes qui, au lieu de se poser devant un téléviseur et de laisser couler les jours sans faire de remous, sont mus par cette force tellurique et créatrice, inclassable et sublime ? Je me souviens que dans le reportage, le réalisateur interrogeait aussi sa femme, une petite bonne femme au tablier bariolé, gentille et tout ce qu’il y a de plus normale, filmée dans un intérieur un peu vieillot et ringard (bibelos, nappes en dentelle, bois sombre laqué et vagues tableaux de scènes paysannes ou florales au mur) qui, loin d’admirer les constructions folles de son mari, s’en plaignait plutôt. « Oh si vous saviez mon bon Monsieur, ça aurait été ben plus simple qu’il travaille comme tout le monde et passe ses dimanches à la maison ou à la pêche, tout le temps fouré dans son bois, quelle obsession ! ». Le décalage était drôlesque. Lui-même était, comme bien des artistes singuliers qui deviennent de fait artistes par le regard des autres mais ne se seraient jamais vraiment posé cette étiquette, un petit bout d’homme trapu, au jean trop large (ou pagne Tarzan moulant!), chemise à carreaux salie par quelques travaux, lunettes carrées et touffe de cheveux blancs mal peignée et passant inaperçu dans n’importe quelle rue de village (enfin, le pagne à part évidemment). Quand la spécialiste américaine d’art brut Jo Farb Hernández l’avait découvert par hasard et proclamé l’endroit comme l’un des 10 sites d’art brut les plus spectaculaires et impressionnants du monde, l’homme s’était montré satisfait – enfin quelqu’un qui reconnaissait la valeur de ses jeux et tressages d’acacia sans lui demander de tout démonter- mais n’avait pas pris pour autant la grosse tête et il avait continué à tresser, tailler, creuser…

Cependant le jour où nous y sommes allés, nous n’avions pas trouvé l’homme à l’oeuvre ; il était peut-être allé manger, tout simplement. Nous n’aurons pas rencontré Tarzan. Et nous n’aurons pas entendu non plus le son de sa voix ni dû tendre l’oreille pour déchiffrer son drôle d’accent ou son débit rapide et peu articulé.

Nulle autre rencontre n’est désormais envisageable. Une Saint-Valentin manquée en quelque sorte, quoique le moment passé dans ce bois nous ait largement comblé. El Garrell s’est éteint, je ne sais pas si son corps repose dans un endroit d’Argelaguer ou si ses cendres ont été parsemées entre ses labyrinthes, fontaines et grottes. Je me demande bien où ses couilles sont enterrées. Mais je me console en me disant qu’il en avait tellement, de couilles, qu’il nous laisse en héritage un lieu hors du commun, baroque, inédit, un temple de singularité et de génie qui époustouflera encore plusieurs égarés du bord des routes. Si on le sauve.

Pour accéder à l’album, cliquez ici ou sur cette dernière image.

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Et la bande annonce du film Sobre la marxa

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