Au fil de l’eau : le peuple de Joël Barthes au bord de l’écluse de l’aiguille (et autres souvenirs)

01J´ai rencontré pour la première fois Joël Barthes en octobre 2011 – je ne me souviens plus exactement comment je l´avais découvert, sans doute à travers un blog répertoriant quelques sites d´ « outsider art » pendant que je traçais mon itinéraire de « France insolite » en vue de présentations aux étudiants catalans. C´était une époque intéressante, mes envies étaient précises et je donnais du sens à mes vagabondages. J’avais été intriguée par le fait qu´il ait investi les bords de l´écluse dont il s’occupait pour y planter son décor imaginaire. Comme les autres, sans rien qui, auparavant, ne le prédestinait à se lancer dans une aventure créative.

Puis j´y suis retournée en avril 2013, de retour d´un séjour dans la Drôme. Sur la route qui filait vers Carcassonne, la radio diffusait un entretien avec le dessinateur de B.D Philippe Druillet. Dès que je passe la frontière, le plaisir d’écouter des gens en train de parler à la radio… Sur certaines chaînes, il y en a toujours qui ont des choses intéressantes à dire. Ou intrigantes. Les paroles remplissent l´habitacle du véhicule filant autour de paysages champêtres ou urbains, leur donnant une couleur, une mémoire… J´ai souvent ajouté des kilomètres à mes trajets afin de finir une émission en cours, dépitée de devoir les interrompre brutalement. L’enfant à l’arrière s’étonnant de ces ultimes tours de « pâté de maison », le GPS répétant machinalement « dès la prochaine intersection, faites demi-tour », avant que je ne le fasse taire.

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Ecluse de l’aiguille – « les fiançés » de Joël Barthes

Ce jour-là, je réalisai également, sur cette départementale presque déserte allant vers Puichéric, que ma mémoire retenait avec une exactitude presque déroutante les diverses émissions entendues et le lieu où je me trouvais en les écoutant. Juillet 2010, un bout de route entre Hauterives et Toulouse : un homme témoigne de la mort de son frère dans un accident en Afghanistan. Entre Toulouse et Albi c´est Laure Adler qui prend la parole et offre un témoignage déchirant sur son premier enfant décédé à un an à peine pour des raisons semble-t-il médicales. Après ces paroles dignes de Racine, une expérience de théâtre musical au Burkina Faso. Une autre année, périphérique de Toulouse, un rendez-vous littéraire avec un premier auteur, Alexandre Jenni qui vient de publier L’art français de la guerre. Je revois presque la bretelle que j´empruntais quand il décrivait les rédactions interminables qu´il rendait à son instit enfant ou quand il évoquait le rap qu´il écoutait avec son fils. Je me sentirais même presque complice lorsque, quelques mois plus tard, j’apprendrai que son livre fut couronné par le prix Goncourt. Un autre trajet entre les collines de l´Aveyron, une autre auteure, qui a écrit Eux sur la photo. Castellsarrazin – Montauban, émission sur Darwin. Été 2011, entre la sortie de Toulouse et Angeville, un long entretien avec Sempé. Un tronçon vers Saint-Sever, l´atelier de Juliette. Je pourrai égréner encore longtemps mon énumération de souvenirs de ces voix qui m´ont parlée et accompagnée sur un bout de route sans le savoir. Y ajouter celles entendues, sans mouvement, dans une cuisine…Voix qui me rappellent aussi où j’allais, les amis que je retrouvais, la position du soleil et les ombres projetées par les arbres sur mes trajets. Je m’interroge souvent sur les mystères de la mémoire, ce que l’on retient et ce qu’on oublie, la façon dont ces instants fugaces se sédimentent et s’empilent en strates dans une région méconnue de notre esprit.

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écluse de l’aiguille- personnages de Joël Barthes

Longtemps j´ai d’ailleurs cru avoir une mémoire visuelle avant que plusieurs tests révèlent que ma dominante était plutôt auditive. Finalement tous ces exemples d’émissions de radio, comme les conversations que je retiens parfois presque au mot près, semblent donner raison à ce diagnostic. Je ne sais pas très bien pourquoi je mémorise le prénom d’enfants de gens que je connais à peine, des dates de naissance, des choses anodines qu’on m´a dites un jour et qui ne me concernent même pas vraiment. Alors qu’il m’arrive de retrouver par hasard des personnes avec qui j´ai été amie adolescente qui me rappellent une brouille ou une dispute lointaine que j´ai totalement oubliée. Bizarre. Ma mémoire ne filtre finalement peut-être que ces débris sans importance dans la partie supérieure de l´épuisette, en laissant les profondeurs dessous s´obscurcir dans l´infini et le vide. En tout cas, je semble avoir une capacité pour effacer les souvenirs les plus tourmentés. Et peu à peu, la peur que tous les souvenirs y passent…Écrire a toujours été un mouvement de salvation pour que ceux-ci ne plongent pas dans cette pénombre jusqu’à s´y perdre. Car vivre des choses et les oublier au fil du temps – comme si elles n’avaient finalement jamais eu lieu – nous condamne à une sorte d’Alzheimer insoutenable.

Et sur cette route, écoutant Druillet, je réalise alors que dans plusieurs mois, voire

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Dessin Druillet 1966

plusieurs années, je me souviendrai probablement de cet entretien, de cette voix et de cet homme fantasque et intense, orateur hors pair, à la fois agaçant et captivant, s’excusant de ses propres prétentions. Je me souviens avoir ressenti une envie grandissante en l’écoutant de voir tous ces dessins que le journaliste évoquait et en même temps je ne cessais de me répéter « Mais je les ai vus ces dessins. C´est sûr que je les ai vus ». Il y a longtemps, quand j´étais avec Lude, dessinateur lui aussi – mais sans le retentissement d’un Druillet, il m´avait certainement parlé de cet homme, il devait le lire, observer sa technique, il m´avait sans doute dit ce qu’il pensait de sa façon de dessiner les personnages, les scènes fantastiques. Moi qui ne lit pratiquement jamais de B.D et qui en avait pourtant lu des tonnes pendant tout le temps de notre relation, pour comprendre un peu mieux son monde, je m´étonnais à présent de réaliser que je n´avais retenu que de rares titres ou noms d´auteurs de BD…à part « Thanéros » qui l’obsédait (et qu’il se promettait de finir, ses auteurs ayant tragiquement décédé), tous les « Peter Pan » de Loizel qu´il m´avait offerts ou Bilal…j’ai presque tout oublié. J’étais surtout fascinée par son talent à lui, sa façon de dessiner me parlait de son univers, sombre, mythologique, fantasmagorique, merveilleux…Il avait une maîtrise des perspectives incroyable, inventait des scènes multiples vraiment ingénieuses mais râlait toujours sur la façon de poser la couleur, il

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dessin de Gloum – projet-Thanéros-Tome 4

rêvait de travailler avec un coloriste. Rarement, on tentait des bouts de scénario ensemble, je faisais parler des personnages qui revenaient de l’enfer ou étaient condamnés à y aller ou cette fille qui se battait souvent, une héroïne typique de BD à la poitrine exubérante, guerrière et déterminée mais un brin ingénue et farouche la plupart du temps. Lui, nocturne, silencieux, doux mais souvent taciturne, pouvant passer des heures à observer les tétards d’une mare, d’une rare et absolue non-violence, pouvait créer des scènes terrifiantes ou des personnages étranges, à l’image du Gollum qui inspirait son pseudo : Gloum, qui était aussi par ailleurs le nom de son (adorable) chien. Pour moi, c’était une façon de pénétrer dans son monde que de l’écouter parler de ces êtres de papier mus par son imaginaire et qui, de loin ou de près, devaient parfois nous « ressembler », par leur façon de s’extirper d’une réalité qui nous violentait ou que l’on trouvait terne et ennuyeuse ; s’absorber dans un univers de fiction est une façon de vivre une vie parallèle. Mais si je les revoyais maintenant, je ne nous reconnaîtrais probablement pas du tout. Car on perd en route ce que nous avons été, en particulier « qui » nous avons été aux yeux de quelqu’un.

Bref, Druillet. Druillet était là partout dans la voiture ce jour-là, comme s´il était sur le siège à côté, mais plus je l’écoutais et moins je me remémorais ses dessins et pourtant…j’avais très probablement dormi un jour sur une de ses B.D car les B.D étaient partout dans l’espace de Lude, on ne pouvait rien faire, ni manger ni boire ni lire ni faire l’amour sans être sur ou sous ou à côté ou au-dessus ou bien en-dessous ou en travers d’… une B.D. Une vie d´images.

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Extrait-Renart-Tome 3-dessin de Gloum – avec Gibbie et Erman

Ces images qui peuplent maintenant ma mémoire en couleurs vives ou sépia, en noir et blanc ou dans des teintes passées, des images écornées parfois par le temps et sur lesquelles on superpose d´autres images…Aux paroles du dessinateur excentrique à succès, se superposaient à présent mes souvenirs de ce garçon que j´avais tellement aimé et de son incapacité à « se vendre » malgré un talent immense. Quel gâchis…Quand Druillet affirmait être un survivant car la plupart de ses amis étaient morts à cause de la drogue ou de l’alcool, mon esprit s’aventurait sur le fait que je n’avais plus de nouvelles de Lude depuis longtemps et que ce silence inhabituel de sa part était d’ailleurs assez inquiétant. Il ne s’était jamais drogué ni ne buvait en excès mais traversait des périodes parfois très sombres et son dernier message n´augurait rien de bon. Muselé par une nouvelle copine jalouse, il disait vouloir couper les ponts avec tous ceux qui avaient peuplé son passé et j’imaginais facilement qu´il (ou plutôt elle) voulait commencer par « celles » qui, comme moi, avaient peuplé son passé amoureux. Ce passé était pourtant maintenant lointain et n’avait rien de dangereux, mais cette fille semblait maladivement possessive (en tout cas à cette époque) et il avouait ne pas avoir la force de lutter. Tant pis…Trois ans d’histoire commune, presque autant pour s’en remettre et alors que nos relations étaient redevenues sereines et limpides depuis presque 7-8 ans et que nous échangions toujours des nouvelles ou nous revoyions les rares fois où c´était possible, il fallait y renoncer et espérer qu´il ne lui soit rien arrivé. Sa dernière copine avant celle-ci, que j’avais rencontrée et avec qui je m’entendais bien, était sans nouvelle non plus et partageait mes inquiétudes. Car son moral semblait vraiment avoir flanché et nous connaissions ses périodes dépressives. C’est troublant de penser que l’on puisse aimer quelqu’un et que celui-ci occupe le centre de notre vie pendant une certaine période puis qu’on ne sache plus rien, absolument plus rien, de lui ensuite. Qu’il ait disparu comme un de ses personnages de BD, aspiré par un tourbillon de néant. Le temps passe, certaines amours aussi, mais – fidèle aux gens et aux liens qui m’ont attachée à eux – je ne me résouds pas à cette dissolution totale d’un être vivant, aimé, dans le vortex de ce temps dévorant tout.

02 - copiaJe suis à ce point de mes pensées quand je bifurque enfin, sous un soleil rasant, sur la toute petite route qui me fera arriver à l´écluse. Druillet s’exalte encore, le journaliste semble fasciné par cette présence imposante. Si je ne « revois » pas ses dessins, c´est bien que ma mémoire n’est effectivement pas si visuelle, me dis-je. Et aujourd´hui je me demande si je verrais de nouvelles créatures dans le peuple de Joël Barthes, près du Canal du Midi. Des personnages sortis de l´imagination d’un homme humble et discret, un homme qui était routier avant de s´installer au bord de l’eau pour ouvrir les vannes aux péniches l´été et à sa créativité le reste du temps.

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Tout a commencé par un tronc d´arbre pour lui. L´hiver il n´y a plus de bateaux ni d´eau à mettre à niveau mais les flancs du fleuve à aménager, des arbres à tailler, un espace à entretenir. Joël s´est donc occupé de cela et un soir il devait jeter un tronc d´arbre – m´a t- il raconté la première fois où nous nous sommes rencontrés. Et il s´est senti incapable de le faire. Ce « tronc » l’a interpellé, il a eu envie d’en faire quelque chose. Parmi tous les artistes bruts et singuliers, il y a ce déclic qui, un jour, sans crier gare, survient. Ce déclic est terriblement puissant car c’est ensuite comme une clef qui ouvre la boîte de Pandore, et ces gens que personne ne prédestinait à la création, deviennent des créateurs compulsifs, ne cessant plus, toujours plus ingénieux et grandioses dans ce qu’ils font. Et finalement, je crois que c’est cet élan en eux qui me fascine et que je cherche à sonder à travers tous ces univers insolites. Le « flow » dont parle le psychologue hongrois Mihály Csíkszentmihályi, et qui est cet état mental de concentration extrême, de satisfaction pleine dans l’accomplissement de la tâche et qui permet d’avancer, de « faire ». Je connais ce « flow » aussi quand je suis plongée dans l’écriture mais je m’interroge aussi sur sa permanence, et le besoin qu´ont ceux qui le ressentent de s’en abreuver souvent. Car, même si en réalité je ne suis jamais vraiment bien les périodes où je n’écris pas, je peux aussi vivre sans. Ma capacité à me « distraire » de ma tâche, à faire mille autres choses, est presque aussi grande – sinon plus – que ma capacité de concentration et de motivation lorsque je m’isole enfin pour m´y remettre. Observer le « flow » traverser les autres est donc un objet de fascination, une stimulation pour aller à la rencontre de l’autre et refléchir, encore et toujours, à cet élan de vie.

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Joël Barthes devant ses personnages – automne 2011

Mais Joël Barthes est un homme réservé, et il faut donc plutôt interroger ses personnages, voir comment « ce peuple du bord de l’eau » a évolué et grandi depuis le premier passage pour prendre la mesure de son « flow ». Le flux créateur au fil de l’eau…Et, en effet, il y a plus d’éléments, davantage d’animaux et de personnages, d’autres inventions dans le petit parc animé qui ne manque pas d´amuser ma fille de 4 ans qui m’accompagne à cette occasion. Mais Joël, lui, semble différent cette fois-ci, comme « blasé » 11par les passages sur son site, moins affable que la première fois. À l’automne 2011, il était timide aussi mais s’était prêté assez volontiers au jeu de « l’interview » avec mon petit dictaphone de fortune et mes quelques questions. Peut-être que c´est cela aussi, je venais avec un objectif assez précis, je lui avais expliqué mon projet et je devais moi-même dépasser ma propre timidité pour l’enregistrer alors que je ne le connaissais pas du tout. Tandis que ce jour-là, je repasse juste pour la curiosité de revoir le lieu et le montrer à mon enfant. Mais c´est peut-être aussi tout simplement un « mauvais jour » pour lui. En tout cas il n’est pas très bavard et semble assez affairé dans un des hangars du lieu, un pinceau à la bouche, ce qui me laisse quand-même songer qu´il est en train de créer. Mais « le flow » ferme ses portes aux regards.Tout au plus me répond-il aimablement lorsque je lui demande ce qui est arrivé au grand bonhomme qui faisait pipi : « ah, celui-ci, il a explosé cet hiver à cause du gel ! ».

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personnages animés

La première fois, je lui avais parlé du manège de Petit Pierre mais il ne le connaissait pas. Il en avait entendu parler bien-sûr mais ne l’avait jamais vu. La sculpture de la femme court vêtue pédalant à perdre haleine nous fait beaucoup rire…Tous les personnages de l’éclusier sont plein d’humour de fait : cochon qui embroche son propriétaire, alligator attendant le plaisancier lorsque les vannes de l’écluse s’ouvrent, coureur exténué….Cela nous console de la grise mine de leur auteur aujourd´hui. L’éfigie de Georges Brassens est toujours là, la petite radio diffusant sa musique placée entre ses entrailles. Plus loin, un couple de rockeurs. Plusieurs bestioles, dont une série de chouettes qui me plait beaucoup. Et cet éléphant qui serait un spécimen autochtone, le « Pachydermus Catharis », éléphant de l’Occitanie taillé dans du cyprès et bien sage dans sa clôture…Joël Barthes avait commencé par le bois – il a « vu » ses personnages dans les racines et les troncs d’arbre – puis il est allé vers le métal, la soudure et la mise en mouvement des personnages. Beaucoup IMG_0272d’humanoïdes fabriqués avec du matériel de récupération et mettant en jeu des détournements d’objets astucieux, quelques légendes jouant sur les mots et les sens… Au départ, l’éclusier créait simplement pour décorer ses berges et amuser les voyageurs mais peu à peu, il s’est pris au jeu et s’est fait remarquer par les connaisseurs. Depuis 1994 il expose dans différents lieux et son œuvre a un certain écho parmi les bloggeurs ou « guetteurs de singuliers ». Danielle Jaqui l’avait repéré et exposé à Aubagne,un incontournable de l’art brut. Sur sa carte de visite il se définit comme « éclusier-sculpteur ». Le « flow » l’a piqué, c´est sûr, et ne l’a plus quitté. Mais il ne me laissera pas l’observer aujourd´hui, il s´est enfermé dans son antre, je le lis entre ses œuvres donc. Je n’ai pas spécialement un bon jour moi non plus – mélange de mélancolie et de fatigue, donc je ne peux pas lui en vouloir. Un autre jour….

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Le « Georges Brassens » de Joël B.

Mais en repartant – et en enclenchant de nouveau la radio pour remplir l’espace d’autres voix – je me dis que le contraste est frappant quand on s’intéresse à la personnalité de divers artistes : j’ai encore en tête le côté mégalomane et plutôt arrogant de Druillet à la radio – artiste qui «a percé » -, la réserve un brin farouche aujourd´hui de Joël Barthes qui ne souhaitait pas « s´exposer » – ce qui n’enlève en rien sa bonhommie et aimabilité habituelles, le goût solitaire et nocturne de Lude, les fragilités que lui a laissé l’enfance, sa fuite soudaine et sa disparition de tous les blogs ou réseaux sociaux sur lesquels il partageait ses planches de dessins. Je me demande si Druillet est devenu prétentieux avec le succès ou si c’est sa prétention qui l’a aidé à réussir et se faire un nom dans le monde de la BD. Si Lude avait été prétentieux, aurait-il plus facilement percé ? Ou serait-il devenu (deviendrait-il) prétentieux en réussissant ? Et le « flow » , au cœur de cette tourmente de succès, reste t-il intact ?

Pour le moment, je n´en saurai rien…Quoi qu´il en soit, au bord de l´écluse de l’aiguille, le flux semble s’écouler paisiblement et Joël Barthes continue à peupler son univers de personnages étranges et envoûtants pour nous dire que les créateurs « du bord des routes » – et des rives – ont beaucoup à nous livrer, même dans le silence.

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alligator guettant les plaisanciers

 

 

Album et vidéos de l’écluse de l´aiguille : 

*Pour parcourir tout l’album de l´écluse, cliquez ici !

Les Vidéos (mal filmées) :

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